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Lun 17 Juil - 22:46


Gabriel Perez
Identité
  • Surnom : "G", Gabe, Gabi...
  • Date de naissance: 24 décembre
  • Age: 24 ans
  • Origine: Américano - Vénézuélienne
  • Orientation sexuelle: Gay refoulé
  • Etat civil: Célibataire
  • Etudes: Il n'a pas été plus loin que le Collège
  • Profession: Garagiste + Boxeur
  • Allégeance : Aucune meute pour l'instant
  • Poste : Sentinelle - Solitaire
  • Situation familiale : Orphelin
  • Goûts : Lire - Le vieux rock - La mécanique - La simplicité - Écrire
  • Dégoûts : Lui-même - Ses parents - Les hypocrites -
    Les profiteurs - Les manipulateurs
  • Camp :
  • Avatar: Mookyul Eun de "Totally Captivated"
Caractère & Physionomie
† Caractère et Personnalité †

Gabriel est un jeune homme qu'on qualifierait facilement d'être "à fleur de peau", nerveux, toujours sur les nerfs, il contient difficilement toute la colère et la rage qu'il porte depuis sa plus tendre enfance. Hypersensible, les petits rien qui affectent à peine les autres laisse en lui de profondes marques, que ce soit les joies ou les peines. Il intériorise tout et éprouve beaucoup de mal à exprimer ses émotions. Cet aspect de lui pourrait laisser penser à un léger degré d'autisme bien que ce ne soit pas le cas. Élevé à la dure, dans la violence la plus crue, la plus sordide, toutes ses émotions sont aussi dévastatrices et difficile à gérer qu'un ouragan. Pourtant, derrière sa façade bourrue et revêche se cache un grand coeur qui ne souhaite que le bonheur des quelques personnes qui lui sont proches et elles ne sont pas nombreuses. À contrario, Gabriel est convaincu qu'il n'a pas le droit de trouver son propre bonheur, qu'il n'apporte que la dévastation, le désastre... Il protège les quelques personnes qui lui sont chères même s'il croit dur comme fer qu'il doit aussi les protéger de lui-même.
Gabriel est un être violent, tout comme ses émotions parfois trop pesantes, trop envahissantes, étouffantes. Il ignore comment les gérer et parfois ressent le besoin de cogner dans quelque chose en y mettant toute sa force, sa hargne. C'est un jeune homme qui se cherche et qui cherche également quelque chose à quoi se raccrocher quand ses émotions l'emportent dans leur véhémence, lui donnant l'impression de couler, de tomber... C'est un être complexe qu'il est pourtant facile à décrypter une fois qu'on le connait. On pourrait croire que même les enfants se tiendraient à l'écart d'une personne telle que lui, qui respire la violence et la colère, et pourtant ils n'ont aucun mal à l'approcher comme s'ils devinaient qu'il préfèrerait se couper un bras plutôt que de leur faire du mal et cela même s'il est de mauvaise humeur...

† Physionomie et Habitudes vestimentaires †

Canidé - Rhodesian Ridgeback - Sentinelle - Solitaire
Quoi qu'il fasse ou quoi qu'il mange, Gabriel ne connaîtra pas le problème de l'embonpoint. C'est le type d'homme à l'aspect physique quelque peu desséché, noueux, au ventre plat, aux épaules tombantes et aux membres qui n'en finissent pas. Lorsqu'il marche, c'est comme s'il était en train d'arpenter un terrain, tellement il allonge ses jambes démesurées, marquez qu'avec près d'un mètre quatre-vingt-dix, il lui serait difficile de faire autrement. La voix est grave et forte, aux chaudes intonations, celle à laquelle toute personne vraiment sensuelle aurait du mal à résister, sans parler de ses lèvres charnues et pourtant indéniablement masculines. Son regard vert, vif et teinté d'une certaine malice, a tôt fait de décontenancer celui qui essaie de dire un mensonge. N'oublions pas non plus la tignasse noire, coupée courte et tombant sur la nuque et malgré tout soyeuse au toucher. Sa musculature en ferait baver plus d'une et certainement plus d'un mais ce n'est pas pour autant qu'il l'exhibe, même s'il n'est pas spécialement pudique physiquement. Loin d'être l'unique résultat de la génétique, c'est le résultat de son travail mais aussi de son entraînement régulier. On ne boxe pas sans un minimum de préparation, surtout quand il n'y a aucune règles sur le ring...

D'un point de vue vestimentaire, Gabriel est un homme simple ayant le goût pour les choses toutes aussi simples et pratiques. S'il n'a pas grand chose, il dispose tout de même de quelques jeans, de deux ou trois chemises, quelques t-shirts, quelques marcels qu'il porte essentiellement sous son bleu de travail au garage en plus de son bandana
Histoire
Je suis né à San Fernando au Vénézuela, uniquement parce que mon père voulait que ce soit ainsi. J'ai débarqué aux États-Unis à l'âge de deux ans et ma mère en a profité pour se faire la malle sans hésiter à me laisser derrière elle, préférant sauver sa peau sans remords quand au fait de sacrifier la mienne. Quant à mon père, Viktor Perez, il m'a élevé, il m'a aimé... À sa façon bien sûr parce qu'il ne faut pas trop en attendre d'un trafiquant en tout genre, exception faite du trafique d'être humain ou Surnats. Je n'ai jamais fréquenté l'école durant tout le temps où je suis resté avec lui, j'ai appris à compter, lire et écrire entre les sachets de drogues et les armes, les types qui se faisaient battre comme plâtre pour une info de première main et ceux qui se faisaient simplement abattre parce qu'ils avaient fait une erreur... Bref, pas la meilleure des vies mais je n'ai jamais manqué de rien, matériellement parlant. La seule fois où mon père a joué son rôle, je devais avoir 6 ans... Malade comme un chien, il s'est comporté comme un père devrait être sans s'occuper de ses affaires... Ce fut la seule et unique fois. Une fois remis sur pied, la routine reprenait avec toujours la même rengaine...

— N'oublie pas, tu es un Perez, Gabriel, tu es mon fils...

C'est sûr, je n'ai jamais oublié d'où je viens, même après que mon père se soit fait descendre devant moi par les flics lors d'un deale qui a mal tourné. Je n'avais que dix ans quand c'est arrivé... Après ça, j'ai fini par intégrer le système, j'ai été placé en foyer et je suis passé de famille d'accueil en famille d'accueil pendant trois ans, jusqu'à ce qu'une famille veuille suffisamment de moi pour vouloir me garder malgré mon comportement difficile. Ils ont été d'une grande patience, allant jusqu'à installer un fauteil près de la fenêtre par laquelle je regardais toujours quand je me trouvais dans le salon, allant jusqu'à me tenir compagnie durant mes nuits d'insomnie... Plus compréhensifs que toutes les familles où j'ai atterri avant eux,
ils n'ont jamais chercher à entrer plus loin que ce que je leur permettais. Pendant deux ans tout s'est bien passé, j'ai même commencé à les considérer comme de vrais parents. Il a juste fallut que je foute tout en l'air... Je commençais ma première année de lycée et déjà je pouvais sentir les problèmes arriver dès que je l'ai rencontré... Joan Bannerman... Il était du genre à se faire remarquer partout où il allait avec ses cheveux bleus turquoise, ses jeans slim et ses t-shirts flashy. J'ignore pourquoi mais il ne pouvait pas faire autrement que de me provoquer,
toujours à me chercher, à se mettre sur mon chemin à la moindre occasion... Je l'ai bousculé plus d'une fois pour qu'il s'écarte mais il a fallut que je le fasse une fois de trop. Il a fini en bas des escaliers, une de ses jambes finissant dans un angle improbable, inconscient, du sang s'écoulant de sa tête... J'aurais pu le rattraper, l'empêcher de tomber sauf que je me suis retrouvé complètement statufié, incapable de bouger alors que tout le monde autour se précipitait vers lui. Ses parents ont porté plainte et je me suis retrouvé en centre correctionnel pour délinquants juvéniles et j'y ai passé le reste de mon temps jusqu'à ma majorité.

— Es-tu en colère, Gabriel ?

Cette question, je l'ai entendue une fois par semaine durant les trois années que j'ai passé là-bas. Le Docteur Grant commençait chacune de ses séances de cette manière et il m'a fallut pas mal de temps avant de trouver la bonne façon de répondre... En colère, bien sûr que je l'étais,
chaque seconde, chaque minute, chaque heure de cette putain de vie. Le centre n'était pas le meilleur endroit pour se réhabiliter à une vie normale, pas dans cet endroit qui où sont rassemblé les jeunes les plus violents du pays. Je n'étais pas franchement dépaysé, j'avais juste l'impression de revenir en arrière, à l'époque où j'étais avec mon père, même si je me tenais à l'écart la plus part du temps.
C'est durant ma détention que j'ai commencé à écrire... Des lettres, adressées à personne en particulier et que je ne postais jamais, n'inscrivant que la date du jour en guise d'adresse...
Des lettres dans lesquelles j'étalais mes pensées, mon état d'esprit, des lettres qui m'occupaient durant mes longues nuits d'insomnies... La seule lettre que j'ai envoyé, ce fut celle que j'adressais à Joan, lui demandant de me pardonner mon geste qui l'avait envoyé à l'hôpital.

À ma sortie, je suis retourné quelques temps chez ceux que je considérais comme mes parents,
ma dernière famille d'accueil... Je n'y suis pas rester bien longtemps et pour cause, il a fallut que je tombe sur Joan. Ce dernier ne m'a pas vu, heureusement, il se entrait à l'université alors que j'étais sorti pour essayé de me trouver un boulot. Le voir boiter m'a fichu en l'air, une gifle en pleine face me rappelant ce que je lui avais fait, non pas que j'ai oublié mais c'était bien plus violent de voir les conséquences de mon geste.

— Es-tu en colère, Gabriel ?

Oui, PUTAIN ! Oui !!!
J'ai pris la fuite, en quelque sorte, on peut dire que c'est ce que j'ai... Le lendemain, je disais au-revoir à ma famille d'accueil et je suis parti. Je me suis trouvé un endroit où vivre même si on ne peut pas vraiment appeler ça un appartement digne de ce nom sans oublié que ce n'est pas vraiment dans le meilleur quartier. Je me suis trouvé un boulot en tant que mécanicien dans un garage. Le patron est sympa, le fait que je sorte d'un centre de redressement n'a pas semblé le gêner...

— Tu comptes m'apporter des problèmes, gamin ?
— Non...
— Dans ce cas, je ne vois pas où est le problème, ramène ton cul demain à 6h, je te présenterai à l'équipe...

L'entretien d'embauche le plus simple que j'ai jamais eu à passer... Ca fait six ans que j'y travaille maintenant, je me suis un peu pris la tête avec un de mes collègues au début qui n'arrêtait pas de me chercher, j'ai tenu le temps que j'ai pu mais au final, j'ai craqué et je l'ai collé au mur, une main sur la gorge, déjà prêt à lui envoyer mon poing dans la figure. Mon boss m'a arrêté et depuis, un sac de box a été installé dans l'arrière cour du garage pour que je puisse me défoulé quand j'en ai besoin. Depuis, je n'ai plus jamais eu de problème avec personne. Et puis il y a les combats... Eric, mon patron s'est rendu compte que le sac n'était qu'une solution temporaire, que j'avais bien trop de rage, de colère et de hargne pour que ce soit suffisant. Après m'avoir observé quelques temps, il m'a finalement proposé de participer à des combats libres... Une façon plus élégante de dire combats illégaux, clandestins... Il ne m'a pas fallut réfléchir longtemps, j'ai accepté sans une once d'hésitation. C'est le meilleur moyen que j'ai trouvé pour évacuer le trop plein de colère que j'ai, un moyen sûr de me défouler sur une personne tout aussi enragé que moi et qui connait les risques de ce genre de combat.
Cela dit, s'il y a une chose dont je peux être fier, c'est de n'avoir jamais envoyé qui que ce soit au cimetière ou dans le coma. J'ai pris des dérouillées, quelques unes mais en moyenne, je suis plus connu pour mes victoires que pour mes défaites. C'est mon seul exutoire... Mes seuls moments de calme, c'est quand je travaille, penché ou couché sous une voiture, du rock dans les oreilles ou encore quand je me retrouve avec une petite gamine d'à peine quelques mois sur les bras...

Non, je ne suis pas devenu père en six ans même si je ne suis pas rester moine depuis ma sortir du centre. J'ai juste une jeune voisine, un peu perdue avec sa petite fille, qui fait de son mieux pour survivre... Je n'ai pas pu m'empêcher de veiller sur elles même si je sais que je ferais mieux de garder mes distances vu que je n'apporte jamais rien de bon... Pourtant, je ne peux pas faire autrement, Danny a l'air complètement dépassée même si Maria, sa petite fille,
est une véritable crème, un vrai petit ange qui vous met à genoux d'un seul regard.
J'ai rencontré Danny tout à fait par hasard, je venais de rentrer chez moi, j'allais passé le pas de la porte quand je l'ai vue sortir... Depuis ce jour, j'ai toujours gardé un oeil sur elle et sa fille,
née quelques mois plus tard. Je ne me sens pas capable de les laisser en sachant qu'elles sont dans une situation sans doute encore plus difficile que la mienne...

Par P'tit Loup inspiré par Ariemm - Pour Epicode
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